En manifestant le 25 mars, nous obtenons une
compensation pour diversité d’assolement. Quel casse-tête à mettre en
œuvre : il faut avoir le quinté dans l’ordre 70 %, 45 %, 5 %, 90 % et
un pari économique sur telle ou telle culture ! Nombre d’entre nous se
sont essayés à cultiver du lin, à déchiqueter du bois… Ce n’est pas gagné
d’avance ! Nous sommes à l’ère de la volatilité des cours, pour exemple
les céréales et le lait : pourquoi ?
Face à ces interrogations, Fabrice Alluyn,
président, avait invité Cédric Thomassin, secrétaire général, Emmanuel
Pigeon, président de l’arrondissement, et Vincent Vecten, vice-président
et responsable de la section diversification. À ce titre, les créneaux,
les marchés de riche, il sait les analyser. À la Neuville-d’Aumont, ils
étaient une vingtaine à avoir bravé le brouillard givrant. Ils se sont
beaucoup mobilisés en 2009, souvent sur le lait et le 16 octobre pour
revendiquer un plan de relance de l’agriculture. Déjà, en ce mois de
janvier, ils estiment que 2010 sera difficile et ils réclament un
accompagnement des pouvoirs publics pour passer le cap.
Après les interventions des responsables,
ils se réjouissent que notre syndicat soutienne leurs revendications car,
après l’urgence, les agriculteurs ont à vivre de leur métier. Les débats
ont été animés par les réflexions de Mme Feutrie et Mrs Serruys, Brunel,
Lecoq, Vigneron et Patrick Alluyn.
G. B.