Liberté

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Par Guillaume Chartier, président de la FDSEA 60.

Dans ce monde, tout va toujours de plus en plus vite. Une information n’a pas le temps d’être vérifiée qu’elle est déjà traitée dans tous les médias écrits et numériques comme un fait acquis. Il suffit d’un clic et toute une machine se met en marche. C’est ce qui s’est passé à l’ASP. Oui, un clic d’un agent et des dizaines de milliers d’agriculteurs se sont vus exiger un remboursement partiel de leurs aides Pac.


Les DDT n’ont évidemment pas eu le temps d’être informées. Le pied sur le champignon ! Quel amateurisme! Alors bien sûr, nous avons obtenu qu’aucun remboursement ne soit à réaliser et le ministère a rétropédalé. Mais une fois encore, cet incident montre toutes les difficultés de gestion de cette Pac dont plus personne ne comprend véritablement le sens. Et l’on ressent, derrière tant de sophistication réglementaire, que les paysans sont oubliés.


L’humain n’est pas considéré à sa juste valeur. L’entreprise Lactalis ne fait pas mieux lorsqu’elle informe 5 éleveurs qu’ils sont évincés et que leur lait ne sera plus collecté. On se croit revenu au Moyen-âge. Que leur reproche-t-on au fait? De s’être exprimés dans un média télé et d’avoir livré leur détresse sur la manière dont il se sentent traités!

Cette attitude est honteuse et ne peut laisser personne insensible. Dans le combat pour la structuration des filières et la défense des revenus des agriculteurs, voilà un sujet qui nous concerne tous. Oui, défendons notre liberté d’entreprise, notre liberté d’expression, notre liberté dans nos choix d’assolement, notre liberté de vivre de notre métier !

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