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Edito de Luc Smessaert, vice-président de la FNSEA.

Nous avons commencé les moissons dans l’Oise et dans la grande région Nord. Les premiers résultats sont catastrophiques. Avec la crise en élevage d’une gravité sans précédent en durée et en intensité, les mauvaises récoltes sont une nouvelle calamité pour nous tous.

Il a fallu de longs mois avant que le Commissaire européen, Phil Hogan, ne reconnaisse la crise en élevage. Cette semaine, le Conseil des ministres de l’Union a annoncé de nouvelles mesures. Il faut que la France en récupère le maximum pour en faire un vrai plan de soutien pour nos filières. Mais il faut aussi que les transformateurs cessent cette spirale destructrice du prix le plus bas. La grande distribution s’était engagée sur un niveau de prix d’achat du lait à condition que les transformateurs jouent le jeu.

Or, seulement 30 % d’entre eux ont signé à ce jour la charte des valeurs de la FNPL qui vise à un partage équitable de la marge. Dans ce contexte, il apparaît important d’aboutir favorablement sur la Loi Sapin 2. Il faut plus de transparence dans les négociations commerciales et que les agriculteurs ne soient plus la variable d’ajustement.
Nous aimons notre métier.

Nous voulons y croire, nous croyons en son avenir. Mais nous savons déjà que l’année sera très compliquée en céréales et en élevage.

Il faudra des signes clairs et forts, des mesures financières efficaces et rapides. Déjà, la Fnsea et la Fdsea ont posé des demandes précises pour tous les agriculteurs. Nous ne choisissions pas le climat ; en revanche, les charges et de contraintes supplémentaires que nous subissons sont une faute politique. Il faut sur ce point des actes clairs d’ici la fin des moissons. Bonne moisson !

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