Calamity gel

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De nombreuses exploitations ont été touchées par le gel. Le dispositif calamités agricoles a donc été demandé aux services de l’État. Après l’estimation des pertes, des indemnisations seront versées.

La commission d'enquête sur place.

Le printemps est décidément impitoyable pour les productions agricoles. Le 24 avril, une mission d’enquête est menée à Saint-Quentin-des-Prés, concernant une calamité agricole. Sur une demande de la FDSEA, le président Guillaume Chartier a sollicité le préfet de l’Oise, Didier Martin, afin de déclencher la procédure calamité agricole. Cette dernière représente les «dommages résultant de risques, autres que ceux considérés comme assurables, d’importance exceptionnelle dus à des variations anormales d’intensité d’un agent naturel climatique.»


Il s’agira de demander la reconnaissance, au niveau de la totalité du département, sur un aléa climatique exceptionnel. Le gel, tardif, a détruit une grande partie les exploitations de fruits rouges et sur des vergers de pommiers notamment. Le 20 avril, la température était descendu jusqu’à - 5 degrés. Dans la région, une cinquantaine d’agriculteurs ont été touchés par le gel.
Une reconnaissance complexe


Après l’avis du comité d’expertise département et nationale, cette reconnaissance sera portée par un arrêté ministériel. La mission d’enquête se déroulera sur quatre exploitations allant de l’ouest jusqu’au sud-est du département. Pour réaliser cette enquête, deux agriculteurs non concernés par cette catastrophe, un représentant de la FDSEA, un membre de la Chambre de l’agriculture et la chef du service économique agricole de la DDT visualiseront l’ampleur des dégâts. «Cela permettra de reconnaître et d’observer les pertes sur la production. Sachant que pour reconnaître une calamité agricole, il faut une perte de production de 30 % et dépasser le seuil de 13 % au niveau du produit total brut de l’exploitation. Concernant le montant de l’indemnité, il ne peut pas excéder les 75 % des dommages subis», explique Gérard Braure, conseiller syndical.


En dépit des techniques pour lutter contre le gel : une aspersion d’eau ou bien des braseros, cela n’a pas permis de sauver toutes les récoltes. Certaines exploitations dépasseraient les 50 % de pertes.Lorsque les missions d’enquête s’achèveront, un comité départemental se réunira, pas avant octobre 2017, pour permettre la reconnaissance au niveau national. Dès lors, les agriculteurs pourront faire une demande d’indemnisation en ligne avec TéléCalam. Pour le moment, les agriculteurs restent en froid en attendant cette reconnaissance.


Dorian Alinaghi

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