Dégâts de gibier: du travail en perspective

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Un ordre du jour chargé attendait les membres de la section faune sauvage le 2 décembre à Beauvais. Une fois n’est pas coutume, les suppléants avaient été conviés en plus des délégués titulaires afin de faire le bilan de l’année écoulée et des projets à venir pour 2017.

Après avoir présenté un compte-rendu de la dernière section de septembre consacrée aux dégâts de blaireaux et aux différentes manières de réguler cette espèce, le tour de table des cantons a relaté de nombreuses fois une réelle problématique de dégâts de sangliers.


Le constat est le même dans une grande partie du département: une population qui explose, des dégâts en hausse, du temps à consacrer en plus à la déclaration de dégâts, des semis à refaire, des herbicides à appliquer à nouveau sur une culture qui donnera fatalement des rendements inférieurs à ce qui était prévu. Il est à noter que sur certains secteurs, des hardes de sangliers restent en plaine, même en plein jour.


Autres sujets abordés : la représentativité de la profession agricole en commissions d’attribution, l’arrêté effarouchement, le renouvellement de la section, la diffusion de l’information par le terrain et sur le terrain.


Deux thèmes ont nécessité une prise de position par la section : la carte des points noirs et le paiement des indemnisations portant sur les maïs et les betteraves.


- La carte des points noirs (à télécharger) est une carte négociée entre les divers intervenants de la faune sauvage qui doit être validée en CDCFS, pour classer des communes en points noirs, là où les dégâts de sangliers sont les plus importants.
Des mesures spécifiques sont prévues par le Code de l’environnement afin de réguler plus efficacement la population et revenir à un équilibre agro-sylvo-cynégétique. Ce sont ces mesures que la FDSEA va tenter de faire adopter.

Lire le coup de gueule de Thierry Leysens, délégué de la section faune sauvage de la FDSEA.


- Habituellement, la Commission nationale d’indemnisation (CNI) fixe une fourchette d’indemnisation des cultures. Cette année, elle n’a pu se réunir à la date prévue pour fixer les minima et maxima des prix des denrées d’automne (maïs, betterave, tournesol) suite à un raté du ministère de l’Environnement.


La FDSEA demandera donc à la FDC, en commission départementale d’indemnisation, un acompte de 100 €/t pour le maïs et 20 €/t pour les betteraves.
Enfin, la section s’est clôturée par le discours de Bertrand Porthault annonçant qu’il ne se représentera pas à sa succession.
Ce fut l’occasion pour les membres d’aborder le travail difficile qu’il a effectué, toujours dans l’intérêt des agriculteurs, pendant de nombreuses années.

Aurélie Charrier

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