La section faune sauvage fait le point

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Vendredi 23 juin, la section faune sauvage s’est réunie à la maison de l’agriculture pour faire le bilan de l’état des agricultures et des dégâts liés par la faune.

De gauche à droite : Laurent Woltz, juriste à la FNSEA, Thierry Chalmin, président de la commission faune sauvage à la FNSEA, et Thierry Leysens, représentant de la FDSEA pour la même commission.

Une dizaine d’agriculteurs se sont retrouvée à la maison de l’agriculture, le 23 juin, pour participer à la réunion section faune sauvage. En la présence de Laurent Woltz, juriste à la FNSEA, Thierry Chalmin, président de la commission faune sauvage de la FNSEA, et de Thierry Leysens, représentant de la FDSEA pour la même commission, il était question, lors de cette réunion, de faire l’état des lieux du département. C’est-à-dire le listing des grands gibiers, notamment le sanglier, les dégâts de gibiers et les indemnisations. Ces dernières ont été au centre du débat. En effet, plusieurs points ont été soulevés dont le seuil de déclenchement qui ne convenait pas au département.

Tout d’abord déterminés au sein d’une fourchette nationale, ce seuil est ensuite négocié en concertation entre la profession agricole, représentée par le président de la section Faune sauvage, et les chasseurs. Ils servent, d’une part à fixer les indemnités qui seront perçues par les agriculteurs ayant déclaré des dégâts de grand gibier (à partir de 3% de la surface ou 230 €, hors contrat) au cours de l’année et, d’autre part, à estimer la valeur des dégâts pour la prochaine campagne. Après coup, il s’agissait de d’une mise à disposition d’une déclaration numérique qui n’a pas été effectuée. De plus, L’application du plan d’action «points noirs» n’a pas été exécutée. Thierry Chalmin a bien entendu tous les problèmes liés au département et il est déterminé à participer à leurs résolutions.

Les animaux ne vous veulent pas que du bien
Outre les sangliers qui font des dégâts considérables, un autre sujet, particulièrement épineux, revient sur la table : le blaireau.  Chaque année, cet animal cause de nombreux dommages aux cultures, mais également au matériel agricole.
En effet, la population de blaireaux augmente. De plus, ils sont vecteurs de maladies. Mais cette espèce est néanmoins soutenue par des associations environnementales qui refusent sont classement en nuisible, ce qui déplaît aux agriculteurs à bout de nerfs de voir leurs cultures ravagées. La section faune sauvage a clairement mis les points sur les i afin de régler tous les problèmes. La FNSEA et la FDSEA mettent le pied à l’étrier pour mieux avancer en cette année 2017.
Dorian Alinaghi
Section Faune Sauvage Juin 2017

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